• La vie avec nos enfants

    Nous essayons toujours de faire de notre mieux pour offrir une vie agréable à nos enfants. Ce n'est pas forcément facile d'allier notre vie d'adulte, avec nos problèmes qui nous sont propres, et la vision du monde qu'ont nos enfants.

    On cherche, on discute, on tâtonne ; personne ne nous a appris à être parents. On s'y attelle avec le plus grand sérieux mais avouons-le ce n'est pas tous les jours évident.

    C'est pourquoi, je vous proposerai quelques articles, trouvés ici et là au gré de mes recherches, permettant de nous aider dans ce travail, si compliqué mais tellement gratifiant, de PARENTS.

     

    Bonne lecture.

     

    La vie avec nos enfants         La vie avec nos enfants         La vie avec nos enfants

     

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  • Article lu dans le magasine "La classe maternelle" de novembre 2017.

     

    Une récente étude américaine montre qu'un enfant de moins de 3 ans doit entendre quotidiennement pas moins de 14 000 mots pour développer ses capacités cognitives et intellectuelles et espérer pouvoir suivre une scolarité normale.

    Or, dans les familles défavorisées, les enfants entendent moins de 8 000 mots par jour. Ainsi, tout doit être prétexte à langage : lire, raconter, chanter, jouer, faire... et laisser l'enfant s'exprimer.

    D'où la nécessité d'une sensibilisation voire d'une formation à l'égard des familles qui n'ont pas forcément conscience de cette réalité.


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  • Un petit article trouvé dans le magasine La Classe du mois de novembre 2017.

     

    Selon le psychologue Didier Pleux, auteur de De l'enfant roi à l'enfant tyran (éd. Odile Jacob), l'enfant tyran est le fruit des 5 S qui caractérisent la façon dont il est élevé :

    - survalorisation

    - surstimulation

    - surprotection

    - surcommunication (on lui explique tout)

    - surconsommation

     

    A méditer par tous les parents qui n'ont pas compris qu'aimer, c'est aussi savoir dire non.

     


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  •  

    Les fonctions exécutives

    3 compétences clés

     

    Les récentes recherches des neurosciences montrent que, quelle que soit la tâche à accomplir (faire un exercice, écrire, lire, jouer du piano …) nous avons besoin :

     

    • d’une bonne mémoire de travail pour garder en mémoire des informations et les organiser

     

    • d’un bon contrôle inhibiteur, pour éviter les distractions et rester concentré.

     

    • d’une flexibilité cognitive, pour être créatif et ajuster nos stratégies en cas d’erreurs.

     

    Ces fonctions exécutives sont fondamentales :

     

    • Un enfant ayant une mémoire de travail déficiente aura du mal à retenir une consigne, à organiser son travail, à se rappeler de ce qu’il vient de lire.

     

    • Un enfant ayant peu de contrôle inhibiteur sera facilement distrait, déconcentré, aura du mal à attendre son tour, à contrôler ses émotions, à persévérer face à une difficulté.

     

    • Un enfant ayant peu de flexibilité cognitive aura du mal à réorganiser son action en cas de besoin, il aura tendance à se décourager et aura du mal à repérer son erreur.

     

     

    Comment aider les enfants à développer ces compétences ?

     

    Les environnements favorables au développement de ces compétences sont ceux dans lesquels l’adulte amène précocement et progressivement l’enfant vers une autonomie de plus en plus maîtrisée.

    Ces compétences vont se développer très rapidement entre 3 et 5 ans. Lorsque nous encourageons l’enfant à faire seul (se chausser, ranger, se laver, s’habiller …) nous l’aidons à exercer ses fonctions exécutives.

    Il doit atteindre un objectif précis et pour cela il doit :

     

    • focaliser son attention,

     

    • contrôler les gestes ou les émotions inappropriées,

     

    • planifier ses actions, rester flexible en cas d’erreur.

     

    Il n’y a que lui, par sa propre activité, qui puisse construire son intelligence exécutive.

    L’adulte ne peut que l’encourager, dès 3 ans, à faire lui-même ce qu’il peut faire lui-même, en l’accompagnant sans faire à sa place, en l’encourageant, puis en s’effaçant progressivement.

    Rien de plus.

    Nul besoin d’aller chercher des activités extraordinaires, à 3 ans, l’ordinaire est extraordinaire.

     

    Donc

     

    • A l’école ou à la maison, avant même de penser à lui enseigner les lettres, les chiffres ou autre chose, il faut l’aider à développer ses fonctions exécutives. Le reste viendra ensuite.

     

    • Pour cela, il nous faut adopter une posture simple pour tous les gestes de la vie quotidienne : “Tu peux le faire, tu vas le faire, même si cela prend du temps, je sais que tu vas y arriver.”

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  • Dans son livre « Activités concentration », Gilles Diederichs propose une activité pour détendre et faciliter la concentration des enfants : un massage doux sur certains points précis (sommet du crâne, front, tempes, lèvre supérieure, haut de la nuque, pavillon et lobe des oreilles). Ce massage « magique » permettra aux enfants agités ou énervés de retrouver leur calme.

    Les enfants peuvent pratiquer ce massage avec ou sans outils (huile d’amande douce ou lait pour le corps par exemple).

    On favorisera un endroit calme. Puis on passera les consignes suivantes (tout en montrant sur soi-même, sur l’enfant ou sur un tiers) :

     

    • Avec un index, masse doucement, dans l’ordre : le sommet du crâne, le centre de ton front, un tempe puis l’autre, au dessus de ta bouche.

     

    • Avec les deux index, masse ensuite le haut de ta nuque.

     

    • Termine par le pourtour et le lobe de chaque oreille.

     

    • Pour chaque geste, prends au moins 1 minute, appuie doucement avec ton doigt et fais un mouvement bien rond.

     

    On pourra inciter les enfants à faire des « échanges de massages » : en classe avec des camarades ou à la maison avec papa, maman ou les frères et soeurs. Cela renforcera les liens et aidera les enfants à mémoriser les points de massage et les enchaînements.

     

    Un exemple de livre qui peut aider parents et enfants.


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  • Jeu n°1 – Numéros manquants

     

    Ce jeu est idéal pour tout enfant qui peut compter (de 6 à 10 ans). Vous comptez de un à dix (ou de un à vingt, selon l’âge de l’enfant), en laissant de côté un nombre de temps en temps. Lorsque vous sautez un nombre, l’enfant doit dire le numéro que vous avez oublié. Par exemple, vous dites « Un, deux, trois, cinq, » et au moment où vous dites « six », votre enfant doit avoir dit « quatre ». N’insistez pas trop si votre enfant manque constamment des numéros manquant. Si après que vous avez dit « six », l’enfant n’a pas dit « quatre », soulignez avec humour qu’il en a manqué un, et continuez le jeu. Enlevez des numéros différents à chaque fois !

    Une variante plus difficile de ce jeu de concentration peut être faite avec les enfants plus âgés, cette variante implique le comptage par multiples (par exemple : trois, six, neuf, douze, etc.) tout en omettant de temps en temps un des multiples. Ne soyez pas surpris que ce jeu soit presque aussi difficile pour vous que pour l’enfant. Vous vous tromperez probablement tous les deux plusieurs fois : ça fait partie du plaisir. Riez ensemble, peu importe lequel d’entre vous se trompe.

     

    Jeu n°2 – Oppositions

     

    Ce jeu est idéal pour les enfants de 2 à 6 ans. Vous dites un mot (chaud, léger, doux, etc.) et l’enfant vous donne son contraire. Avec les jeunes enfants en particulier, soyez sûr de choisir des concepts qu’ils connaissent. Et rappelez-vous que certains mots ont plus d’un contraire. Si vous dites « heureux », par exemple, l’enfant peut dire « triste », mais il peut dire aussi « en colère ». Les deux solutions sont bonnes.

     

    Jeu n°3 – Jeu de mots

     

    Ce jeu va non seulement construire la concentration, mais il est aussi un excellent moyen pour améliorer le vocabulaire et les compétences d’orthographe de votre enfant entre 8 et 12 ans.

    Pour jouer, vous choisissez une catégorie (animaux, aliments, etc.) et dites un mot dans cette catégorie. La prochaine personne doit alors penser à un mot qui commence par la dernière lettre du mot qui a été dit avant. Par exemple, disons que la catégorie est animaux, si je dis éléphant, le suivant doit trouver un nom d’animal qui commence par T, la dernière lettre du mot éléphant. Tortue est une bonne réponse.

     

    Jeu n°4 – Jeu d’histoire

     

    Ce jeu implique que votre enfant (6-10 ans) prête attention aux détails d’une histoire. Lorsque vous lisez une histoire à votre enfant, vous faites un quiz et posez une question sur quelque chose qui s’est passé plus tôt dans l’histoire. L’enfant doit avoir bien écouté et être concentré pour se rappeler ce moment de l’histoire.

    Une variante est de continuer l’histoire. Vous commencez une histoire et arrêtez après un paragraphe ou deux, puis votre enfant doit ajouter un paragraphe à l’histoire, en s’assurant de garder l’histoire un peu logique. Ensuite, vous ajoutez à votre tour un paragraphe à l’histoire et ainsi de suite jusqu’à ce que vous trouviez une conclusion.

     

    Jeu n°5 – Virelangues

     

    Aucun article sur les jeux pour apprendre à se concentrer ne serait complet sans ces exercices de dictions que nous avons tous connus dans notre enfance, vous pouvez vous amuser à les répéter avec des enfants dès qu’ils commencent à savoir faire des phrases. Il s’agit notamment des virelangues favoris tels que :

    Les chaussettes de l’archi-duchesse, sont-elles sèches ou archi-sèches ?

    Chez les Papous, il y a des Papous papas et des Papous pas papas.

     

    Tous ces jeux doivent être amusants aussi bien pour vous que pour l’enfant. Rappelez-vous, l’enfant doit s’amuser, car ainsi vous savez qu’il apprend à se concentrer et développe des compétences importantes qui s’ancreront pour le reste de sa vie !

     

    Un exemple de livre qui peut aider parents et enfants.


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